Le mouvement coopératif* s’assure du respect de ses principes, notamment la participation des associés* à la gestion, par une forme spécifique d’audit appelée révision coopérative. La révision coopérative doit aussi permettre de porter une appréciation critique sur la gestion technique, administrative, financière et sociale de la coopérative. Obligatoire tous les ans pour les entreprises sans commissaire aux comptes et tous les cinq ans pour les autres, elle est assurée par des réviseurs (consultants ou comptables) agréés par le ministère du Travail. Leurs conclusions permettent de faire le point sur la vie coopérative et le respect des règles statutaires et du droit coopératif. Il s’agit autant d’un outil d’aide à la décision (changement des statuts, modification de la répartition des bénéfices, etc.) que d’une procédure de contrôle.
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